mardi 16 décembre 2008

Félixxx va à Zhengzhou

La semaine dernière, c’était la fête à un de mes chums chinois, Frank, de son vrai nom 俆聪. Pour l’occasion, il allait rejoindre ses potes à Zhengzhou (la gargantuesque ville voisine) et a demandé à Brendan (mon buddy du Vermont) et moi si on y irait. Il m’a demandé ça lundi, quand j’étais encore fatigué de mon long voyage du week-end et que je me remettais d’une chiasse molle, alors ma réponse fut ‘Peut-être… chus vraiment pas certain.’. Notez bien que pour un Chinois, ‘Peut-être’, ça signifie ‘CERTAIN QUE J’VAIS ÊTRE LÀ!!! Esti! Pis j’vas en parler à tout le monde pis amener mes chums, JE MANQUE PAS ÇA!!! OOOOOoooooooooooooh que non man! Compte là-dessus!’. Après tout ce temps passé ici (3 mois jeudi passé… 3 mois!), j’ai eu une couple de désagréables expériences avec cette manie qu’ils ont de toujours prendre tout pour des oui, et surtout les promesses de guilt trips qu’ils laissent planer, alors j’étais pas ben ben content de recevoir un message vendredi me forçant pratiquement à me pointer. Mais bon, Frank est un esti de bon p’tit gars, généreux et agréable (sauf quand il pop ses commentaires racistes ou jugementaux… mais ils sont de plus en plus rares) et de toute façon, c’est pas comme si j’avais de quoi d’autre à faire. En plus, si j’y vais, je vais pouvoir aller dans des gros magasins et donc pouvoir acheter un toaster, ce que je veux faire depuis longtemps! Faque off to Zhengzhou.


SAMEDI

08:20 – On attend l’autobus devant la caféteria du staff. En effet, les professeurs du Chenggong College peuvent aller gratuitement à Zhengzhou chaque fin de semaine grâce à un des autobus de l’école. Ça sauve du temps, de l’argent, et c’est ben plus confortable (et moins malodorant) que prendre le train.

08:30 – Le bus se pointe. Y a plein de gens qui nous dépassent pour entrer dedans en premier, malgré le fait qu’on était là avant. Conscient de l’absurdité de leurs actions, l’autobus ayant une capacité de 40 passagers et seulement une quinzaine de gens voulant embarquer dedans, je décide quand même de pas me laisser faire et je me fraie un chemin jusqu’à la porte de l’autobus dans le groupe composé majoritairement de petites Chinoises frêles. C’est comme se frayer un chemin dans une piscine de boules, sauf que les boules poussent back et chiâlent en chinois.

08:30:15 – Le bus est en route. J’aime ben ça, moé, pas d’niaisage.

10:00 – On arrive à Zhengzhou. La raison principale de notre venue est bien sûr le party de Frank mais Brendan et moi avons le goût de faire de quoi d’autre aussi. On décide de se diriger vers le musée d’histoire, à propos duquel on a entendu des bons commentaires.

10:02 – FUCK j’ai oublié mes gants dans le bus. Je vais avoir frette aux mains ce week-end ça a l’air.

10:40 – Après un arrêt dans un petit shack à bouffe pour manger un délicieux petit pain plat farci de viande, on arrive au musée, l’architecture est… spéciale. On dirait une grosse pyramide aztèque faite en béton.




La visite est sympathique. La province de Henan est le berceau de la civilisation chinoise (si on peut appeler ça civilisation, à se fier à la façon dont ils conduisent et crachent partout), donc il y a des artéfacts datant de la préhistoire et de toutes les dynasties. La quasi-totalité des objets exposés sont des vases et des pots… ‘Hey, on vient de voir les vases de la Dynsatie Qin… c’est quoi la prochaine salle?’ ‘Les vases de la dynsatie Han.’ C’est sûr que ça a pas l’air super passionnant comme ça, mais les informations sont bien intéressantes et me font constater à quel point je connais jack shit par rapport à l’histoire de la Chine… faudrait bien que je m’y mette, parce que toutes ces dynasties me disent rien du tout.
Il y a aussi une gigantesque maquette « sandtable » de la ville de Kaifeng en 1800, ça a pas trop changé à ben des aspects!

12:30 – On est sur le point de partir, mais avant ça je veux me faire poser devant la grosse statue d’éléphants dans le hall. Bien sûr, une trallée de Chinois accourent à mes côtés pour se faire prendre en photo avec Le Blanc de la place. Ça dure un bon 10 minutes. Brendan a cru bon de me prendre en photo avec chaque groupe question de faire un photomontage.

13:00 – On se rend à un des Dennis, la chaîne de supermarchés occidentaux. Il y a un gigantesque choix de bouffe importée (même du sirop d’érable québécois), mais ça devra attendre à demain. On achète quelques snacks, et des cadeaux pour Frank (du chocolat cher, de la root beer et du Canada dry).

13:30 – Il y a un restaurant de sushi au 14e étage du building. J’ai pas mangé de sushis depuis des mois, et j’ai le goût de manger de quoi de différent.
La place est luxueuse et déserte à cette heure-ci. Le comptoir est un îlot gigantesque avec un petit tapis roulant qui défile du sushi et tu paies pour le nombre d’assiettes que tu ramasses, chaque assiette ayant une couleur différente indiquant son prix (les assiettes à 6 et 8 kuai étant à moitié prix ce jour-là). J’avais entendu parler de ce genre de place, sans jamais le voir de mes propres yeux. C’est vraiment kickass. Cher un peu, mais un moment donné faut arrêter de gratter les cennes et apprécier les choses différentes.

15:00 – L’estomac ben plein de riz et de poèsson cru, on prend un taxi direction ché-pas-ou, cette ville est tellement grosse que chus perdu en permanence. Le laowai count est toujours de zéro, aucun autre étranger en vue.

15:30 – Frank nous rejoint et nous amène à un KTV (bar karaoké) ou sa gang nous attend. C’est fou la fascination que les jeunes Chinois ont pour le karaoké, à croire que c’est la seule activité sociale qu’ils connaissent à part manger.

15:30:01 – Je me fais lancer un micro dans les mains pour que je chante une des tounes anglaises random qu’ils ont choisies. Comme d’habitude, j’ai aucune idée de l’air de la chanson. Je leur explique que dans le monde occidental, la musique ne se limite pas exclusivement à des tounes pop kétaines à mort qui parlent juste d’amertume amoureuse. Les Chinois n’ont pas l’air de comprendre ce concept.
Pour ceux qui l’ignorent, le karaoké chinois est pas mal différent du karaoké par chez nous. T’es juste dans une salle avec tes chums comme audience, une TV ou un projecteur, des sofas et un ordinateur avec une intarissable liste de classiques mandarins et cantonais, mais un choix anglophone limité et douteux. C’est ainsi qu’on peut s’époumonner sur du Avrol Lavigne, Clelbration, Micle Jakcson… Durant la toune, c’est rarement le vidéo original qui joue (je gagerais pas ma gosse droite que c’est à cause des copyrights…), la plupart des vidéos défilant sur l’écran durant la chanson ont aucun esti de rapport avec quoi que ce soit, par exemple, des vidéos de ski-doo, des gens qui font des backflips sur la plage, etc. Tant que ça fait occidental.

15:45 – I want it that way des Backstreet Boys, all right! Ça au moins je connais! Le menu est difficile à naviguer, mais on trouve quand même quelques sympathiques morceaux comme What’s my age again? et The bad touch. Il y a même S’il suffisait d’aimer, de Geline Dion. Pas Celine, Geline. Si je l’ai chantée? Poser la question c’est y répondre!

18:20 – Bon, c’est pas tout ça. C’est pas avec les Doritos et la bière que j’ai entrés illégalement dans la salle de KTV qu’on va être rassasiés. On embarque 8 dans une petite van taxi pour aller dans un autre coin de la ville manger et fêter.

18:45 – Ça fait un maudit bout qu’on roule (sans compter la distance considérable que la KTV avait déjà avec le centre-ville), et y a encore des gigantesques buildings à perte de vue. Cette ville est pas correcte.

19:00 – On arrive finalement au restaurant. C’est le genre de place ou y a des petites salles pour les groupes, avec un gros plateau tournant sur la table pour partager la bouffe. J’adore ce genre de repas. Y a des nouilles, du poulet, des gigantesques assiettes de fruits de mer, du poisson, et les serveurs arrêtaient pas, à la fin il fallait empiler les assiettes. Bien sûr, il y avait aussi une caisse de grosses bières qui se vidait rapidement.

20:15 – Je commence à être saoul et dire des niaiseries. Puisque l’une des convives se trouve à être dans une des etudiantes des classes que j’enseigne, je me demande si je devrais pas slaquer question de préserver mon image. Devant tant de lucidité impromptue, je cale mon verre de bière et je m’en sers un autre.

21:05 – Frank est rouge comme une cerise. J’ai honnêtement jamais vu quelqu’un devenir rouge comme ça sous l’effet de l’alcool, même Sean Nguyen a l’air d’un albinos comparé à notre birthday boy. Il commence à être temps qu’il slack la bière un peu. De mon bord, je suis en pleine forme, et je m’adonne à plein de jeux de saoulons avec les autres dudes présents. Les Chinois ont des jeux de saoulons vraiment simples et vraiment entraînants.


21:40 – Frank est malade. Bâtard. J’interromps ma leçon de tai chi saoul pour l’amener prendre l’air un peu.

22:10 – Voir Frank penché, assis sur sa chaise, une poubelle entre les jambes avec Brendan qui lui tape doucement sur l’épaule me rappelle mes 18e, 19e et 23e anniversaires. C’est pas la fin du monde. Je suis plus préoccupé par le fait que je suis après me faire battre à 十五 par une fille.

22:55 – Notre saoulon va mieux, et ça fait des heures qu’on est dans ce restaurant. On se dirige, à pied, vers le collège des chums de Frank. Je décide que c’est un bon moment pour appeler mes chums à Ottawa avec mon cell.

23:15 – Le campus est situé dans une espèce de banlieue sketch ou il y a juste des champs, des gros buildings en béton et des feux qui brûlent au loin. On arrête pour se ramasser des snacks d’après-brosse sous forme de crêpes avec des crackers dedans (voir Weekend shorties) ensuite on enjambe la muraille du campus pour se diriger vers les dortoirs. Les chums de Frank fréquentent une des nombreuses universités de Zhengzhou et acceptent de nous héberger dans les lits vides de leurs chambres.

23:30 - Le dortoir est vieux, en béton, délabré et froid. Sérieux, les Chinois y l’ont pas facile, être obligé de vivre en résidence durant tout leur séjour universitaire dans de telles chambres surpeuplées et se laver à l’eau frette tous les soirs. Je me fais diriger vers mon lit, c’est comme dormir sur une planche de bois. En fait, c’est exactement dormir sur une planche de bois, car je compte pas comme un matelas le drap qui recouvre la planche. Anyway, chus pas un fofi, et j’ai déjà dormi sur des surfaces autrement plus inconfortables que ça. Au moins c'est symetrique, me dis-je.

23:40 - Les Chinois cachent de la bière dans leur shack, on en boit une chaque en se contant des niaiseries. J’apprends plein de mots vulgaires chinois. Ensuite, je crash, il est encore pas très tard mais chus fatigué de ma semaine.


DIMANCHE

10:00 – J’ai ben dû me réveiller vers 08:00, mais c’est à 10h qu’on se met en route. Après un déjeuner composé de re gan mian (imaginez-vous un bol de spaghetti avec une motte de beurre de pinottes dedans, ça va vous donner une idée générale… en tout cas c’est ‘very deliciurs’), Brendan et moi nous séparons de la gang de Chinois, non sans leur promettre de se péter la face ensemble fin janvier après le nouvel an chinois, bien sûr. On embarque dans une tite van (c’est rendu mon moyen de transport habituel) direction downtown.

11 :15 – Le voyage doit bien durer 45 minutes au moins… Je sais que je reviens souvent avec mon radotage de dire que Zhengzhou c’est gros en batince, mais calisse, 7.4 millions! Et on parle pas de Shanghai, là, on parle d’une ville dont personne en dehors de la Chine a aucune idée de l’existence! En fait, même à l’intérieur de la Chine, Zhengzhou est loin d’être la ville la plus grosse ou importante… Ça en dit un peu long sur la façon dont le pays de développe, non? Presque tout le long de la ride de tite van, j’ai les yeux rivés dans la fenêtre, fasciné par les buildings gigantesques qui défilent et la modernité. Chose sûre, y a du cash qui se brasse à Zhengzhou à voir toute la construction qui s’y opère.
12:05 – On sort de la tite van, et on est entouré de gratte-ciels et d’échangeurs d’autoroutes (qui sont éclairés et qui changent de couleur la nuit… ça rock), perdus dans une masse grouillante d’humains et de véhicules… on est au centre-ville?! Non! Il faut encore prendre un autobus municipal pour se rendre à la station de trains!

12:30 – Baon, on est enfin rendus à la station centrale… Il reste pus de billets pour Gongyi avant tard le soir, mais après un appel au collège, on apprend qu’il y a moyen de prendre le bus gratuitement encore et ce, à 15:15! Yesss! Ça nous laisse le temps d’aller acheter du manger!

12:49 – LAOWAI LAOWAI! Le L.C. (Laowai Count) est rendu à 00000001. En effet, il y a un monsieur avec un gros nez et un air occidental devant une des billetteries à l’extérieur de la station de train.

13:40 – On finit par se rendre au Dennis, non sans que Brendan ne demande le chemin 15 fois. Une chance que Brendan parle chinois et est patient, que ferais-je sans lui? On verra bien lors du volet ‘Félixxx en solo à Shanghai’ de mes aventures. Mais anyway, je dévie, on est rendu au Dennis là, question d’acheter des choses pas disponibles à Gongyi.
Bien que j’aie reconnu l’extérieur du building comme étant la place ou je suis allé deux fois auparavant, une fois en dedans, je me reconnais pas du tout et je suis perplexe. Il faut marcher 10 minutes dans un géant dédale de magasins de linge avant d’arriver à la section épicerie. Il y a du monde à tonne, de la musique de Noël (toujours les même deux tounes) qui joue à tue-fucking-tête et des jolies vendeuses (y a toujours ben ça). C’est là que j’allume à quel point chus moron de vouloir me pointer dans un ’Western style supermarket’ dans le temps de Noël… Y a des Chinoises à tonne en train de s'acheter du linge, c'est ben certain. On arrive finalement dans le secteur des électroniques et électroménagers. Je trouve un toaster, yesssss! J’essaie aussi d’acheter des nouveaux speakers, mais ils sont ben trop chers et les vendeuses m’étouffent à force de se rassembler autour de moi. À la fin, y en avait six, et fatiguantes à part de ça! On ramasse quelques autres cossins, et une fois rendu à la section de boucherie, c’est 300% chinois et en rien différent du supermarché de Gongyi. Je demande si ils ont des western cuts (du steak comme par che nous) mais la fille répond que non. Puisque je suis PERSUADÉ d’être déjà venu acheter du steak dans ce même building, je demande (ou en tout cas… fais demander) si c’est possible qu’il y en ait mais à un autre étage. La fille répond que non. Je suis persuadé qu’elle est pleine de bullshit, alors on demande à un autre boucher qui répond que oui, au troisième étage. Si y a ben une chose que j’haïs (mais c’est pas le cas… il y a en fait 17 830 428 chose que j’haïs), c’est quand des gens de même te mentent dans face juste pour que t’achètes leur crap au lieu. Ne pas me faire informer ouvertement de l’existence de la concurrence, c’est une chose et c’est comprenable, mais me faire pitcher une pelletée de bullshit en pleine face, esti que ça me met sur les nerfs… C’est comme demander à un chauffeur de taxi si y a encore des autobus à cette heure-ci… y a beau être 4 heures de l’après-midi et 3 autobus qui font la file devant lui , le taximan va te dire ‘No! No! No bus! Taxi!’. Eeeeeesti. De toute façon, Brendan et moi on commence à se sentir étouffés dans cette masse humaine sans pitié et le temps presse. On paie et on GTFO au troisième étage.

14:20 – Waaaaaaaaah! Je me sens comme Jésus quand y a rampé en dehors de l’enfer pour plonger dans la piscine de tits du Mont Salaan Ar-Khradhrersh dans Luc Chapitre 46 Verset j’m’en calisse!!! LÀ je reconnais le bon vieux Dennis! L’étage de produits importés est un autre monde par rapport au gigantesque zoo chinois de l’étage inférieur.
Les allées ici sont quelque peu étroites, soit, mais invitantes et organisées par ordre logique. Le staff est en nombre suffisant, juste assez, pas 8 fois trop, et les vendeurs te sautent pas dessus pour te vendre plus de choses. J’ai même croisé un monsieur, et au lieu de me donner un coup de coude dans les côtes, il a RIEN FAIT! IL EST JUSTE PASSÉ À CÔTÉ DE MOI SANS ME POUSSER! Woah, tant de civilisation! Je n’en croyais pas mes yeux (non-bridés).
J’achète des Corn Flakes (pas des Kellogs… une marque générique allemande qui est moins chère), une canne de clam chowder, de la bière de haute qualité (et de haut prix…), et huit steaks. Je suis satisfait de mes emplettes, je sais pas si mon portefeuille peut en dire autant. Mais c’est moi qui me force le ass pour qu’il soit rempli, faque j’ai ben le droit d’acheter mes morale-boosters bon!

14:50 – On hop dans un taxi et on se rend au point de rencontre de l’autobus du Chenggong College. Sur place, j’aperçois un restaurant exotique, je décide de goûter à l’un de leurs produits vedettes, ça s’appelle 巨无霸. Je pense que le nom anglais est ‘Big Mac’ ou de quoi du genre. Mais regardez-moi pas de même, c’était la deuxième fois seulement de ma vie que je mangeais ça (et la première compte pas vu que j’étais trop scrap pour m’en rappeler). J’imagine c’est la dernière aussi, c’est fou comment ça goûte rien, et même pas 45 minutes après j’avais encore faim.

15:00 – Le bus se pointe, scram aussi vite qu’il est arrivé, et en route pour 90 minutes sans histoire. Je me rappellerai longtemps de ce week-end kickass… jusqu’au prochain.

C’est pas mal ça le résumé de ma vie ces dernières semaines… La routine embarque, ce qui j’imagine est une bonne chose dans la profession d’enseignant… Je me rappelle les premières semaines, comment stressé j’étais tout le temps, astheur pus rien m’inquiète. Je continue mon train-train quotidien (c’est fou comment j’aime cette expression… train-train hihihi) dans ce pays fascinant (peu importe comment je prends plaisir à le critiquer!). Je suis en meilleure forme physique, j’apprends à cuisiner, mes finances rockent, j’apprends plein d’affaires, j’ai plein de chums… Disons que je suis de bonne humeur pratiquement en permanence.

Je suis désolé d’apprendre pour toute la marde qui se déroule à la maison, que ce soit la grève de OC Transpo, la neige, les fins de session, la crise économique, la réélection de Jean Charest… J’espère que vous allez passer un excellent temps des Fêtes et que lorsque vous vous rassemblerez pour Nouel pis el’ ‘our de l’an, vous penserez à boire à la santé de votre Chinois préféré! Moi en tout cas je pense à vous souvent (sauf toé Guillaume).

Lâchez pas la patate, plus que 5 mois d’hiver! Pour vous en tout cas!!! 嘻嘻嘻嘻嘻嘻嘻嘻嘻嘻嘻嘻 (rire chinois)

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